Master
Votre poste pilote. Composez, lancez et contrôlez tous les murs et mosaïques depuis une interface unique.
Multiview HDMI · salle de crise
CollectivView affiche PC, caméras et pages web sur vos murs d'images. Pensé pour les opérateurs en salle de crise - pas pour les informaticiens.
Sécurité maximale
Entre vos sources et vos murs, tout passe par le HDMI et des cartes de capture. Aucun câble réseau, aucun flux qui transite par un système d'information sensible.
C'est la garantie d'une isolation totale.
AUCUN RÉSEAU
ENTRE LES ÉCRANS
HDMI + capture · isolation totale
Un poste pilote, des murs obéissent
Votre poste pilote. Composez, lancez et contrôlez tous les murs et mosaïques depuis une interface unique.
Les écrans pilotés. Chaque écran reçoit son mur, positionné automatiquement, synchronisé en temps réel.
Vue de contrôle multi-murs. Supervisez et reprenez la main sur le Master directement depuis la mosaïque.
Poste autonome. Tout sur une seule machine, sans dépendance - idéal pour un petit dispositif ou une démo.
Fonctions clés
Chaque source devient une zone reconnaissable : code couleur, en-tête et libellé (pompiers, gendarmerie, SAMU) pour tout repérer d'un coup d'œil. Le mot « zone » ou « îlot » suit le vocabulaire de votre salle.
Plusieurs flux haute définition simultanés, capture directe dans le navigateur (sans FFmpeg), détection automatique des cartes.
Branchez une source en pleine session : elle s'affiche aussitôt. Débranchez, CollectivView recalcule.
En option : flux réseau (RTSP, HLS), QuickShare, diaporama de captures ou site web, en plus des entrées HDMI.
Mémorisez vos configurations, basculez de l'une à l'autre instantanément selon la situation.
Un tap pour agrandir un îlot, un double-tap pour le plein écran. Grandes icônes, sans formation.
Plan du mur
Toutes les sources ne méritent pas la même place. La cartographie mérite le quart du mur, six caméras se contentent d'une vignette. Cochez « Composer le mur librement » et vous dessinez la disposition vous-même : elle s'enregistre avec le scénario et part telle quelle sur les murs, qui n'ont rien à recalculer.
Détection d'alerte
Personne ne peut fixer douze écrans pendant huit heures. Vous désignez ce qui compte sur une source - un tableau de bord de supervision, une caméra, un synoptique, capté par une carte de capture ou un flux réseau - et vous fixez à partir de quand il faut réagir. Le reste se fait tout seul.
Sans intelligence artificielle : CollectivView mesure des couleurs et des changements d'image. Tout se calcule sur le poste, aucune image ne sort de la salle.
Ce qu'elle sait faire
La part de la couleur d'alerte parmi les voyants, l'écart avec une situation normale mémorisée, la part de cette couleur dans l'image, ou la part de la zone qui bouge.
Délimitez un rectangle à la souris : la porte, le tableau, l'allée. Le reste de l'image est ignoré, décor compris.
Le cadre clignote au changement, le message entre, puis tout se calme et reste. Une alerte qui clignote sans fin cesse d'être vue.
Bip pour la vigilance, sirène pour le critique. Le son part une fois, sur le poste de l'opérateur ; les murs restent silencieux.
L'acquittement vaut pour tous les murs. Quatre chemins y mènent. Le cadre reste tant que la situation n'est pas rentrée dans l'ordre : acquitter n'est pas éteindre.
Seul le poste de commande mesure, les murs affichent. Une douzaine de sources surveillées sans charger les machines d'affichage.
La détection d'alerte et le comptage des passages forment l'option « Alerte », à 911 € HT - voir les tarifs.
De l'événement à la trace
Faire clignoter un écran, beaucoup savent le faire. Ce qui compte à trois heures du matin, c'est ce qui vient après : qui a vu, qui traite, est-ce que ça s'aggrave, quand est-ce rentré dans l'ordre. CollectivView tient les six temps.
La mesure tourne sur la zone délimitée ; le délai de confirmation écarte l'oiseau, le reflet, le rafraîchissement de page.
Cadre coloré, bande de message, son du niveau, plein écran s'il le faut. Fort et bref, puis discret et permanent.
Une seule alerte passe la source en plein écran. Plusieurs ramènent à la vue d'ensemble, avec un bandeau « N zones en alerte ».
« Vu, je traite » : horodaté, valable sur tous les murs, depuis le poste, un mur ou une tablette.
Si la situation s'aggrave, l'alerte se réveille et repasse au signal fort. Le retour à la normale est annoncé en vert.
Trace datée au journal, capture horodatée et rapport PDF côté RETEX. Le retour d'expérience se prépare pendant l'événement.
Aller plus loin
Qu'elle vienne de l'image ou d'un autre système, l'alerte suit le même chemin jusqu'à l'opérateur. Une entrée HTTP générique : Milestone déclenche un appel sur une règle, Genetec travaille par événement-vers-action, un contrôle d'accès ou un applicatif métier font de même - quelques lignes de configuration et le mur réagit. Pas de connecteur propriétaire à acheter, pas de plugin à installer, pas de SNMP ni de SMS.
Au niveau critique, le mur bascule sur le scénario que vous avez choisi : la vue entière s'adapte à la situation, comme si l'opérateur l'avait chargée. Une case, un nom de scénario.
Le chef de salle tape sa consigne et l'affiche en bandeau rouge sur tous les murs, en un geste, par-dessus tout ce qui est affiché. Rien ne sort de la machine : un texte sur les murs de la salle.
Pensé pour le CSU
Un centre de supervision urbain ne parle pas de « salle de crise ». Il lève le doute, il tient la main courante, il exploite sa vidéoprotection. CollectivView se met à ce vocabulaire - et à ces gestes.
Un signalement arrive : une caméra passe en plein écran d'un seul geste, l'opérateur voit, décide, revient à la vue d'ensemble. Sans clavier, sans menu.
La nuit, une zone délimitée sur une caméra se signale au moindre mouvement. Et le comptage des passages tient un relevé horaire, relu dans Excel.
Chaque capture est horodatée, annotée, versée dans un rapport PDF officiel : de quoi documenter un événement pendant qu'il se déroule, pas trois jours après.
Vidéoprotection
On ne remplace pas votre logiciel de vidéoprotection et on ne touche pas à son réseau : l'image arrive en HDMI par une carte de capture, isolée. Et si vous voulez que le mur réagisse à un événement, Milestone déclenche un appel HTTP sur une règle, Genetec travaille par événement-vers-action - une ligne de configuration, pas un connecteur à acheter.
HDMI
ISOLÉ
le réseau vidéoprotection reste chez vous
Disons-le franchement.
Ni reconnaissance de plaque, ni reconnaissance faciale, ni biométrie - ni aujourd'hui, ni en option. CollectivView mesure des couleurs et des mouvements, sur une zone que vous délimitez, et tout se calcule sur la machine : aucune image ne sort de la salle. En CSU, c'est la première question du DPO - voici la réponse, avant même qu'elle soit posée.
Piloté par une IA, si vous voulez
CollectivView s'ouvre à un assistant : vous lui parlez, il lit l'état du mur, liste vos scénarios et vos zones, charge une configuration, met une source en plein écran, agrandit un quadrant, prend une capture. Huit gestes de confort, pas un de plus.
L'assistant peut tourner sur la machine, avec un modèle local (Ollama, LM Studio) : aucune donnée de la salle ne part sur internet. CollectivView n'embarque aucune IA - il s'expose à celle que vous choisissez, en ligne ou locale. Et il ne peut rien casser : les actions sensibles restent fermées tant qu'un humain ne les ouvre pas.
IA LOCALE
RIEN NE SORT
un programme séparé qui parle à l'API du poste · Windows et Linux
Exploitation
Une application à part, sur un autre poste : le chef de salle vise un mur par son nom et le pilote sans être devant la machine, avec un zoom jusqu'à 200 % pour lire un détail sur un écran 4K.
Par HDMI-CEC, CollectivView allume et éteint les écrans du mur en même temps que le poste - fini le tour des télécommandes le matin. Adaptateur Pulse-Eight requis, option désactivée par défaut.
L'interface en situation
Capture & RETEX
Pendant une intervention, CollectivView mémorise ce qui s'est affiché : captures horodatées, annotations, enregistrement vidéo. De quoi alimenter le retour d'expérience sans rien reconstituer après coup.
RETEX INTÉGRÉ
captures · annotation · rapport PDF
Tarif
Licence perpétuelle, payée une seule fois, support français, 0 € d'abonnement. Compatible Elgato, Blackmagic, Magewell, AVerMedia, Datapath.
Le mode démo tourne 30 minutes par lancement, avec toutes les fonctions, et se relance autant de fois que vous voulez : de quoi préparer une salle entière avant d'acheter. Ce n'est pas un compteur qui s'épuise.
Le logiciel affiche un code machine, vous nous l'envoyez, nous renvoyons un fichier licence signé (RSA 2048) que vous déposez. Sans serveur, sans internet, sans dongle - et sans date d'expiration, c'est une licence à vie.
Démonstration sans engagement, adaptée à votre salle de commandement.